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Par Diplomate0669
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Publié dans : Verts
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Lundi 23 avril 2007
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23
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/2007
16:38
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L'écologie en France a t-elle un avenir en politique politicienne ? Nombreux sont ceux qui pensent désormais que non. Il est évident que l'idéologie écologiste progresse de plus en plus mais paradoxalement sa représentation politique perd énormément de terrain.
Essayons alors de comprendre pourquoi les Verts ne font plus recette lors des élections présidentielles ( le cas est identique pour les élections législatives ou européennes : pas plus de 9 sièges à l'heure actuelle).
En 2002, Noël Mamère parvenait à mener le parti des Verts à plus de 5%. Le score était historique, puisque jamais dans l'histoire du parti un tel résultat n'avait été enregistré. En effet, le mouvement avait commencé par 1.32% des suffrages avec René Dumont en 1974, puis s'était stabilisé entre 3 et 4 pourcent de 1981 à 1995 (3.88% avec Brice Lalonde en 1981, 3.78% avec Antoine Weatcher en 1988 et 3.32% avec Dominique Voynet en 1995). Désormais, 2007 fait office d'un grave retour en arrière : seulement 1.57% des fuffrages, soit près de 550 000 voix. Le score est très faible et les principaux dirigeants des Verts en sont très conscients, la première étant D.Voynet qui cette année encore n'a pas réussi à convaincre les français de cet enjeu écologique.
La fragilisation des "écolos" avait déjà commencé cette année par la vague Nicolas Hulot avec son "Pacte Ecologique". Le suspens eu lieu à savoir si oui ou non l'animateur télé se présenterait face à la candidate des Verts. Finalement il choisissait sagement de ne pas s'engager dans la course à l'Elysée, mais le mal était fait... D.Voynet avait perdu toute crédibilité !
Cette année aussi, un autre candidat proche de l'écologie s'est présenté lors de ce premier tour, privant ainsi à D.Voynet un peu plus de 1% des suffrages. Il s'agit là de Frédéric Nihous recueillant 1.15% soit près de 420 000 voix. La campagne du candidat de CPNT fut basée sur deux grands axes : le premier étant de dénoncer "la mauvaise politique écologique qui est menée par l'ensemble des Verts", puis de l'autre de promouvoir le "monde rural", avec tout ce qui l'entour, c'est à dire le plus souvent les traditions des terroirs. L'objectif du jeune candidat était celui de battre les Verts dans ce rude combat que fut le premier tour : ambition ratée, et surtout net recul également pour le résultat du parti qui passe de 4.23% (en 2002) à 1.15%. Cette tendance de recul se confirme donc bien vis-à-vis des mouvements ayant comme dessein de mettre avant toute autre chose l'écologie.
A la décharge de ses mouvements écologistes, il faut admettre que l'appel au "vote utile" de la part de quelques "grands" partis les ont tué instantanément. Si l'on compare le nombre de suffrages récoltés en 2002 par l'ensemble des tendances "écolos", nous parvenons à un score global de près de 11.5% ( Jean Saint-Josse (CPNT) : 4.23%, Noël Mamère (Verts) : 5.25% et Corinne Lepage (CAP 21) : 1.88%). A l'époque donc, malgré la dispersion des votes, la totalité des écologistes étaient ravis et comblés. En 2007, alors que l'intérêt envers l'écologie s'accroît de jour en jour et que son importance est à la même échelle, nous avons pu constater l'effondrement de la machine électorale écologiste.
N'est-ce donc pas surprenant de voir que l'écologie demeure l'une des principales direction politique importante du XXIe siècle, que tout le monde en a pris conscience, que beaucoup d'entre nous oeuvre pour un grand respect de la Nature mais que personne ou presque ne l'exprime lors d'élections majeures ? C'est bien parce que la majorité des français ont compris que l'écologie n'appartient pas à un mouvement politique et à une catégorie politique. L'écologie doit aujourd'hui faire corps avec la politique, mais ne plus intervenir à travers une politique politicienne... C'est vrai non ? Que diriez-vous si un candidat se présentait exclusivement pour défendre, par exemple, la cause des chômeurs, la cause des sans-logements, la cause des sans-papiers etc etc... Cela serait certainement absurde, puisque des ministères tentent de résoudre ces problèmes majeurs que rencontre la France. Un parti politique finalement, et ça ce sont les français qui l'ont montré le 22 avril 2007, doit pour convaincre, avoir un programme équilibré sur tous les domaines qui font la société.
Essayons alors de comprendre pourquoi les Verts ne font plus recette lors des élections présidentielles ( le cas est identique pour les élections législatives ou européennes : pas plus de 9 sièges à l'heure actuelle).
En 2002, Noël Mamère parvenait à mener le parti des Verts à plus de 5%. Le score était historique, puisque jamais dans l'histoire du parti un tel résultat n'avait été enregistré. En effet, le mouvement avait commencé par 1.32% des suffrages avec René Dumont en 1974, puis s'était stabilisé entre 3 et 4 pourcent de 1981 à 1995 (3.88% avec Brice Lalonde en 1981, 3.78% avec Antoine Weatcher en 1988 et 3.32% avec Dominique Voynet en 1995). Désormais, 2007 fait office d'un grave retour en arrière : seulement 1.57% des fuffrages, soit près de 550 000 voix. Le score est très faible et les principaux dirigeants des Verts en sont très conscients, la première étant D.Voynet qui cette année encore n'a pas réussi à convaincre les français de cet enjeu écologique.
La fragilisation des "écolos" avait déjà commencé cette année par la vague Nicolas Hulot avec son "Pacte Ecologique". Le suspens eu lieu à savoir si oui ou non l'animateur télé se présenterait face à la candidate des Verts. Finalement il choisissait sagement de ne pas s'engager dans la course à l'Elysée, mais le mal était fait... D.Voynet avait perdu toute crédibilité !
Cette année aussi, un autre candidat proche de l'écologie s'est présenté lors de ce premier tour, privant ainsi à D.Voynet un peu plus de 1% des suffrages. Il s'agit là de Frédéric Nihous recueillant 1.15% soit près de 420 000 voix. La campagne du candidat de CPNT fut basée sur deux grands axes : le premier étant de dénoncer "la mauvaise politique écologique qui est menée par l'ensemble des Verts", puis de l'autre de promouvoir le "monde rural", avec tout ce qui l'entour, c'est à dire le plus souvent les traditions des terroirs. L'objectif du jeune candidat était celui de battre les Verts dans ce rude combat que fut le premier tour : ambition ratée, et surtout net recul également pour le résultat du parti qui passe de 4.23% (en 2002) à 1.15%. Cette tendance de recul se confirme donc bien vis-à-vis des mouvements ayant comme dessein de mettre avant toute autre chose l'écologie.
A la décharge de ses mouvements écologistes, il faut admettre que l'appel au "vote utile" de la part de quelques "grands" partis les ont tué instantanément. Si l'on compare le nombre de suffrages récoltés en 2002 par l'ensemble des tendances "écolos", nous parvenons à un score global de près de 11.5% ( Jean Saint-Josse (CPNT) : 4.23%, Noël Mamère (Verts) : 5.25% et Corinne Lepage (CAP 21) : 1.88%). A l'époque donc, malgré la dispersion des votes, la totalité des écologistes étaient ravis et comblés. En 2007, alors que l'intérêt envers l'écologie s'accroît de jour en jour et que son importance est à la même échelle, nous avons pu constater l'effondrement de la machine électorale écologiste.
N'est-ce donc pas surprenant de voir que l'écologie demeure l'une des principales direction politique importante du XXIe siècle, que tout le monde en a pris conscience, que beaucoup d'entre nous oeuvre pour un grand respect de la Nature mais que personne ou presque ne l'exprime lors d'élections majeures ? C'est bien parce que la majorité des français ont compris que l'écologie n'appartient pas à un mouvement politique et à une catégorie politique. L'écologie doit aujourd'hui faire corps avec la politique, mais ne plus intervenir à travers une politique politicienne... C'est vrai non ? Que diriez-vous si un candidat se présentait exclusivement pour défendre, par exemple, la cause des chômeurs, la cause des sans-logements, la cause des sans-papiers etc etc... Cela serait certainement absurde, puisque des ministères tentent de résoudre ces problèmes majeurs que rencontre la France. Un parti politique finalement, et ça ce sont les français qui l'ont montré le 22 avril 2007, doit pour convaincre, avoir un programme équilibré sur tous les domaines qui font la société.








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