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Par Diplomate0669
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Publié dans : FN
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Jeudi 15 mars 2007
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15
/03
/2007
10:45
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Jean-Marie Le Pen sera une nouvelle fois partant pour un premier tour d'une élection présidentielle... au terme d'une nouvelle campagne chahutée! Chahutée dans le sens que le candidat du Front National a encore joué le rôle du "vilain petit canard", n'ayant pas ses parrainages !
Tout ceci lui a servi pour faire parler de lui dans cette période post-campagne officielle où là il y a l'équité du temps de parole. Ce qui est vrai, c'est que le président du FN a du une fois encore batailler pour pêcher ses parrainages, mais sa tactique s'est avére payante puisqu'il est officiellement candidat aujourd'hui... Il annonce un peu plus de 535 signatures.
Désormais, il va falloir obsverver la place que va prendre sa fille dans cette campagne. Pourquoi ? Tout simplement pour réussir à avoir d'éventuels éléments de réponse quant à la succession prochaine du trône du Front National. Marine Le Pen, elle aussi entre dans une période charnière concernant sa côte de popularité, d'abord face aux militants du FN puis surtout devant les français, dont elle pourrait espérer redonner un souffle nouveau à ce parti qui commence à se faire ancien... 50 ans !
Dans sa quête aux parrainages, Jean-Marie Le Pen a reçu il y a quelques jours un soutien inespéré de la part de Nicolas Sarkozy, qui s'était exprimé pour que "et Monsieur Le Pen et Monsieur Besancenot aient leurs parrainages". Il se peut que cela ai joué en faveur du candidat de l'extrème droite... chose moins évidente pour le moment concernant le leader de la LCR.
A peine officiellement candidat que Jean-Marie Le Pen dit croire "à une opposition avec Nicolas Sarkozy au second tour". Ce qui s'est produit face à Jacques Chirac en 2002 risque pourtant bien de ne pas se reproduire en 2007, pour des raisons simples : en plus d'un candidat de l'UMP et du PS, il y a François Bayrou... provoquant ainsi un concurrent supplémentaire et surtout crédité de beaucoup plus de chances !
2007 commence sa phase officielle de campagne électorale pour Jean-Marie Le Pen avec le même dénouement qu'aux élections de 1988, 1995 et 2002. Cependant, il va devoir faire front à un autre candidat bien décidé à ne pas se faire écraser... Philippe de Villiers.
Tout ceci lui a servi pour faire parler de lui dans cette période post-campagne officielle où là il y a l'équité du temps de parole. Ce qui est vrai, c'est que le président du FN a du une fois encore batailler pour pêcher ses parrainages, mais sa tactique s'est avére payante puisqu'il est officiellement candidat aujourd'hui... Il annonce un peu plus de 535 signatures.
Désormais, il va falloir obsverver la place que va prendre sa fille dans cette campagne. Pourquoi ? Tout simplement pour réussir à avoir d'éventuels éléments de réponse quant à la succession prochaine du trône du Front National. Marine Le Pen, elle aussi entre dans une période charnière concernant sa côte de popularité, d'abord face aux militants du FN puis surtout devant les français, dont elle pourrait espérer redonner un souffle nouveau à ce parti qui commence à se faire ancien... 50 ans !
Dans sa quête aux parrainages, Jean-Marie Le Pen a reçu il y a quelques jours un soutien inespéré de la part de Nicolas Sarkozy, qui s'était exprimé pour que "et Monsieur Le Pen et Monsieur Besancenot aient leurs parrainages". Il se peut que cela ai joué en faveur du candidat de l'extrème droite... chose moins évidente pour le moment concernant le leader de la LCR.
A peine officiellement candidat que Jean-Marie Le Pen dit croire "à une opposition avec Nicolas Sarkozy au second tour". Ce qui s'est produit face à Jacques Chirac en 2002 risque pourtant bien de ne pas se reproduire en 2007, pour des raisons simples : en plus d'un candidat de l'UMP et du PS, il y a François Bayrou... provoquant ainsi un concurrent supplémentaire et surtout crédité de beaucoup plus de chances !
2007 commence sa phase officielle de campagne électorale pour Jean-Marie Le Pen avec le même dénouement qu'aux élections de 1988, 1995 et 2002. Cependant, il va devoir faire front à un autre candidat bien décidé à ne pas se faire écraser... Philippe de Villiers.








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