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Le 22 octobre dernier le fils du Président a annoncé au JT de 20h de France 2 qu'il "ne briguer[a] pas la présidence" de l'EPAD le 4 décembre prochain. En effet, les réactions se sont succédées ces derniers jours pour dénoncer les risques de népotisme d'un tel mandat.
Jean Sarkozy tient bien de son père... il ne se démonte jamais. C'est une qualité en politique, à condition de ne pas tomber dans l'entêtement primaire. Là en l'occurence la décision de renoncer à ce poste si prestigieux fait office d'intelligence. Pour Henri Emmanuelli (PS) il a "un accès de lucidité". En effet, cette décision permet de calmer les tensions et les polémiques à ce sujet.
Reste que Jean Sarkozy n'est pas perdant dans ce retrait. Tout d'abord il gagne peut-être quelque point de crédibilité politique mais surtout il est élu (le 23 octobre) administrateur de l'EPAD... Il ne lâche donc pas cet établissment public et l'intègre de façon plus logique. Il pourra ainsi mieux comprendre le fonctionnement d'une telle organisation économique et financière. Si les choses s'étaient déroulées sans le passage forcé de palliers, une polémique aurait à coup sûr pu être évité.
Aujourd'hui, Jean Sarkozy pourra finalement montrer tout le talent qu'il estime avoir et mettre à profit sa "passion pour la politique"... et comme quoi, en étant administrateur ou président de l'établissement public son ambition est la même alors autant commencer par le bas... pour très certainement revenir à la charge de façon plus légitime dans quelque temps pour diriger l'EPAD.
Affaire classée... pour le moment !








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